Mon orientation après la licence…

février 22, 2008 at 2:25 (A la conquête de mon avenir!)

Je me suis rendu compte, suite à des conseils avisés, que je ne parlais pas du tout de mes recherches de stage, de contrat, du déroulement de mes entretiens… et pourtant il s’en est passé depuis le mois de décembre dernier.

Soucieuse de remédier à ce problème je vais prendre le temps ce week end pour vous raconter tout ça.

Tout d’abord il convient de remettre les choses dans leur contexte. Décembre 2007, assez confiante pour l’obtention de ma licence, je commence à me poser la question “Mais qu’est ce que je vais bien pouvoir faire l’année prochaine??”

Il y a des personnes qui savent depuis leur enfance ce qu’elles veulent faire de leur vie. Moi, à 20 ans, je n’en avais toujours aucune idée et cela commençait sérieusement à m’inquiéter. Peur de ne pas faire le bon choix, peur de me retrouver toute une vie dans un métier qui ne me plaira pas. A ce qu’il parait c’est la pire des situations, partir au boulot le matin en trainant les pieds et en se disant “vivement ce soir!”.

Alors je commence à réfléchir sérieusement. Chercher un travail à la sortie de la fac? C’est vrai que j’ai envie d’entrer dans la vie active, de gagner ma vie, de devenir indépendante. Avec ma licence c’est possible mais en même temps avec la concurrence sur le marché du travail…Et puis cela ne me dérange pas de refaire deux ans, j’aime apprendre et j’ai des facilités pour cela…

J’aime bien ma fac, sa réputation n’est plus à faire, l’enseignement est excellent et on est bien suivi. Aller dans une école de commerce? D’après les échos que j’en ai eu, l’ambiance ne me plaira certainement pas et puis je n’apprécie pas trop l’image qu’elles se donnent ou qu’on leur donne je ne sais pas trop… Enfin bref, pas de doute s’il y a une formation qui me plait ici j’y reste! Direction le site de la Catho, voyons les masters… Master “management et organisation”, suite logique de ma licence de gestion, mouais…Le marketing ça n’a jamais été trop mon truc et puis j’aime bien les chiffres. Master “international corporate management”, master commerce international en fait mais bon ça fait plus classe en anglais. Personnellement, j’aime mon pays et je n’ai pas envie de partir je ne sais où après mes études! Bon il reste le master banque et les master finance. La banque est un secteur qui me plait bien. Contact client, chiffres, analyse, vente, challenge, et aussi nombreux recrutement dans les années qui viennent (eh oui cela n’est pas négligeable!). En plus il est en contrat de professionnalisation. Parfait! Tout ce que j’aime avec en plus du travail en entreprise, super tremplin pour décrocher un emploi à la fin des études.

Allez je me lance , je m’inscris. Quelques mois plus tard, je passe l’entretien à la fac et je suis prise. malheureusement j’ai “déconné” (désolé pour l’expression mais cela réflète exactement ce que je pense). Je ne me suis pas assez motivée, j’ai attendu que les entretiens tombent “tout cuits”. Résultat, je n’ai passé que deux entretiens dans des banques qui se sont avérées négatifs…

Mais, à croire que le destin m’a poussé dans cette voie, lorsque j’ai passé mon entretien pour le master banque, les “recruteurs” ont décelé chez moi plutôt une aptitude pour un master finance et m’ont inscrit d’office! Master finance? C’est vrai que j’avais hésité, il y a aussi des débouchés et cela doit être très intéressant mais ce n’est pas en alternance, point faible car j’ai envie de travailler. En y regardant de plus près, je remarque qu’un nouveau master s’ouvre en 2008, et on ne peut y accéder qu’après un an de master finance. Je me renseigne donc sur le métier auquel il prépare, je regarde le profil des personnes qui l’exercent, les interviews, les débouchés… Enfin je suis fixée sur ce que je veux faire, une première année de master finance pour finir sur une année de master GESTION DE PATRIMOINE en alternance.

Métier passionnant, enrichissant tant du point de vue des connaissances qu’il impose que des professionnels qu’on côtoie. Le côté conseil, relation de confiance entre le conseiller et le client m’attire particulièrement. Et puis c’est un métier en plein boom avec la fiscalité qui se complexifie de plus en plus, ainsi que les produits et même les situations familiales… C’est parti pour deux ans et cette fois ci je mettrais toutes les chances de mon côté pour décrocher mon contrat!

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